Jeudi 16 juillet 2009

La colère de Gaya
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Oh ! Tant de guerres, tant de batailles,
Ici bas, sur notre monde.
Ou sont passées nos vertes vallées,
Où les animaux se plaisaient ?
Et l’aube se réveille et baille,
Dispersant la brume faconde.
D'où surgit, Ouréa,
Maculée de grenat.
Gaya notre terre mère
Avale le sang des innocents,
Qui ont souillé sa fille,
Qui était si fertile.
Ouranos spectateur de cette guerre :
Vit ces fils qui se déchiraient
Respirant l’odeur de la mort qui opère,
Sur les candides qui suppliaient…
Vision apocalyptique, qui signe
La fin d’un règne.
Gaya alors rugit,
Ouranos s'assombrit
Et ils engouffrèrent pour l’éternité,
La stupidité de l’humanité.
Les hommes n’existent plus,
Engloutis dans la cité perdue.
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Oh ! Tant de guerres, tant de batailles,
Ici bas, sur notre monde.
Ou sont passées nos vertes vallées,
Où les animaux se plaisaient ?
Et l’aube se réveille et baille,
Dispersant la brume faconde.
D'où surgit, Ouréa,
Maculée de grenat.
Gaya notre terre mère
Avale le sang des innocents,
Qui ont souillé sa fille,
Qui était si fertile.
Ouranos spectateur de cette guerre :
Vit ces fils qui se déchiraient
Respirant l’odeur de la mort qui opère,
Sur les candides qui suppliaient…
Vision apocalyptique, qui signe
La fin d’un règne.
Gaya alors rugit,
Ouranos s'assombrit
Et ils engouffrèrent pour l’éternité,
La stupidité de l’humanité.
Les hommes n’existent plus,
Engloutis dans la cité perdue.








