
Guérande (en breton contemporain : Gwenrann et Géraundd en gallo) est une commune française, chef-lieu de canton, située dans le département de la Loire-Atlantique et la région Pays de la Loire, et membre de la Communauté d'agglomération "Cap Atlantique". Commune du Parc naturel régional de Brière.
Le canton de Guérande comprend les communes de Guérande, Mesquer, Piriac-sur-Mer, Saint-André-des-Eaux, Saint-Molf et La Turballe.
Les habitants de la commune se nomment les Guérandais et Guérandaises.
Guérande, ancienne capitale économique et administrative de l'ouest de la Loire-Atlantique avant l'essor économique de Saint-Nazaire, est essentiellement connue aujourd'hui pour ses marais salants avec en particulier la fleur de sel de Guérande (appellation contrôlée et/ou label rouge), et sa cité médiévale entourée de remparts complets avec 4 portes fortifiées et des tours.
La cité médiévale (secteur intramuros et périphérie immédiate) est classé depuis 1976 en « secteur sauvegardé » et la commune dans son ensemble est classée « zones de protection du patrimoine architectural urbain et paysager » (Z.P.P.A.U.P.).
Ce patrimoine historique, architectural, gastronomique et économique en fait un pôle touristique de la Côte d'Amour, et de l'ouest du département de Loire-Atlantique.

Géographie
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Guérande se situe à 19 km à l'ouest de Saint-Nazaire, 70 km au sud-est de Vannes et 80 km à l'ouest de Nantes.
La commune de Guérande se situe au cœur de la presqu'île guérandaise. Ce territoire est dénommé ainsi car il est entouré à l'ouest par l'océan Atlantique, à l'est par le marais de Brière, au sud par La Loire et au nord par la Vilaine.
Le Pays de Guérande est divisé en deux entités (ou Terroirs) distinctes : le Pays Paludier (centré sur Batz sur Mer et le Village de Saillé en Guérande, avec l'ouest de la commune de La Baule) et de l'autre coté, le Pays Métais, sur le flanc nord du Coteau de Guérande (jusqu'à Herbignac au nord et Piriac sur Mer à l'ouest, fermé à l'est par la Brière1. Une expression souvent utilisée dans la région guérandaise montre la situation de la cité entre les marais salants, le pays blanc pour le sel, et la Brière, le pays noir pour la tourbe :
«Guérande : entre Pays Blanc et Pays Noir».
La ville est implantée au point culminant (59 mètres au niveau de l'ancien Petit Séminaire) d'une ligne de coteaux allant de Saint-Nazaire à Piriac-sur-Mer, offrant une vue sur les côtes et l'arrière-pays (vers les marais de Grande Brière).
Les marais du Mès, les marais de Grande Brière et les Marais Salants de la Presqu'île guérandaise, pour une partie sur la commune de Guérande, sont dans la liste des « zones humides protégées » inscrits dans la Convention de Ramsar.

Climat
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La presqu'île de Guérande, particulièrement la cuvette occupée par les Marais Salants, jouit d'un microclimat océanique relativement sec et venté, et changeant au cours de la journée sous l'influence des marées et des brises thermiques.
Température moyenne annuelle : 11°C
Moyenne annuelle des températures minimales : 9 °C (6 °C en janvier - février, à 16 °C en août)
Moyenne annuelle des températures maximales : 15,5 °C (9 °C en janvier - février, à 23 °C en août) - certains étés le thermomètre peut atteindre les 40 °C.
Nombre de jours de gelée : 18 j (Nantes : 40 j, Paris : 68 j)
Précipitations : moins de 700 mm par an, voir moins de 600 mm certaines années, pour une moyenne de 160 jours par an avec plus de 1 mm d'eau, mais seulement 50 jours par an avec plus de 5 mm, avec un déficit pluviométrique entre avril et septembre. Ainsi, La Baule et la région Guérandaise offrent une pluviométrie parmi les plus basses de France métropolitaine3 (Nantes : 780 mm/an)
Ensoleillement : durée moyenne d'insolation : 2 000 heures (Nantes : 1 960 h, Paris : 1 800 h, Strasbourg : 1 650 h)
Nombre de jours avec brouillard : 25 jours (Nantes : 60 j, Paris 50 j, Strasbourg 65 j, Bordeaux : 78 j)
Grâce aux conditions climatiques particulières de la région guérandaise, outre le développement des marais salants, des établissements médicaux y sont installés (lycée climatique de La Baule, centres héliomarins de Pen-Bron et du Croisic, centres de thalassothérapie de La Baule et de Pornichet).
La végétation présente aussi des particularités liées à ce climat particulier : par exemple, le chêne vert (Quercus ilex), si caractéristique des paysages méditerranéens, est subspontané4 et est en extension. La presqu'île de Guérande est un des points les plus septentrionaux pour cette espèce végétale. Pour la faune, depuis le XIXe siècle est observé un anoure nocturne : le pélobate cultripède connu antérieurement sur la côte languedocienne, et dont c'est la station la plus septentrionnale connue (observé régulièrement dans les dunes de Batz-sur-Mer et de La Turballe). D'autres observations de même type ont suivi, notamment d'insectes méridionaux.

Économie
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industries
Guérande est la seconde ville du comté de Nantes du XIIe siècle au XIXe siècle, puis du département de Loire-Atlantique, tant sur le plan économique que par le nombre d'habitants. L'industrie textile « à domicile » y est très implantée jusqu'au XVIIIe siècle ainsi que l'orfèvrerie. La position administrative, la production de sel et l'agriculture (élevage et vignobles) ont assuré cette situation jusqu'au transfert vers Saint-Nazaire au début du XIXe siècle des administrations (sous-préfecture et tribunal) et l'essor industriel (construction navale et chimie) de l'estuaire de la Loire. Sa proximité avec ces nouveaux centres de développement économique, lui ont toutefois permis de retrouver grâce au développement des infrastructures de transport une nouvelle orientation économique.
L'économie locale est actuellement toujours majoritairement orientée, par la surface qui lui est consacrée, vers l'agriculture (élevage de bovins et maraîchage, ce dernier en cours de régression, et industrie salicole avec ses dérivés). Le remembrement récent de la commune a toutefois porté un arrêt aux productions d'intérêt local, et a permis l'extension des grandes exploitations.
Les activités tertiaires et l'artisanat (PME-PMI) sont particulièrement dynamiques. Les activités liées au tourisme et aux loisirs (hostellerie, restauration, et commerces associés) sont en constante augmentation depuis 20 ans et forment le bassin d'emploi majoritaire de la commune.
La ville voit dans ses murs, chaque semaine le « grand marché » du samedi sous les halles et en centre ville (autour de la Collégiale) et le « petit » marché le mercredi. Le marché de Guérande est une institution pluricentenaire (celui du samedi est antérieur au XIIe siècle) toujours vivante, et toute l'année.
Agriculture
Les coteaux de Guérande, exposé au sud-ouest sont un terroir favorable aux maraîchers qui produisaient une carotte rouge-orangé, moyenne et de gros diamètre : "la carotte guérandaise", encore cultivée au conservatoire des espèces végétales de l'INRA.
Sur ce coteau était aussi produit un vin rouge réputé, de bonne garde pour l'époque - 3 à 5 ans selon les années -, qui était vendu dans le reste de la Bretagne et exporté vers l'Angleterre. Cette production a régressé au cours du XVIIIe pour disparaître au début du XXe siècle. Il a traversé néanmoins la crise du Phyloxera, et quelques ceps survivent encore dans des parcelles abandonnées ou dans des talus. Les vignes étaient plantées en bas de coteau, de Trescalan à Careil principalement, sur des sols colluvionnés argileux et profonds. Les parcelles les plus réputées étaient le "Clos Saint Aubin", (ou Clos de la Pierre) entre Guérande et Saillé, et le "Clos de Marsillé"5.
On trouve encore par-ci par-là quelques rangs de vignes (à usage personnel)6 dans l'arrière-pays, avec notamment quelques plans de Noah qui ont échappé à l'arrachage et à la vigilance des « douanes ».
La polyculture est en régression générale dans la presqu'île guérandaise, la pression foncière et la rentabilité économique ayant eu en grande partie raison de cette activité. L'élevage bovin est en extension, particulièrement depuis le remembrement (fin des années 1980).

Histoire
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Histoire ancienne, archéologie
La très grande abondance des monuments, des vestiges et sites archéologiques de toute époque sur le territoire communal a conduit à son classement dans son intégralité en zone archéologique protégée, auquel s'ajoute un classement, aussi sur l'ensemble du territoire communal, en « zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager » (Z.P.P.A.U.P.) et, pour certains secteurs, en « secteur sauvegardé ». Depuis une dizaine d'années, les aménagements et travaux sont précédés obligatoirement d'une autorisation spécifique et d'une fouille archéologique préventive.
Préhistoire
La région guérandaise, et sa presqu'ile, est occupée depuis la Préhistoire, notamment au Néolithique moyen (Chasséen).
Plusieurs mégalithes témoignent encore de cette occupation. Parmi ceux-ci, notons le menhir de Bissin (haut de 3,5 m), la pierre de Congor (ou de Saillé) (dans le "Clos de la Pierre", encore planté de vignes au début du siècle), l'habitat préhistorique sur un éperon barré (de type oppidum) et l'allée couverte ruinée, sur la butte de Sandun, site occupé du Chasséen ancien à l'âge du Bronze, le très grand enclos mégalithique de Brétineau (ou Tertre de Boga) 7: quadrilatère de menhirs alignés juxtaposés, certains haut de 2 mètres, aux dimensions impressionnantes = 78m par 12m, en faisant une des enceintes mégalithiques la plus grande d'Europe, situé près de Sandun (ne se visite pas, propriété privée), le dolmen ruiné de Brandu avec un pétroglyphe gravé, Le menhir de Kerhué (ou de Quéniquen), et en limite de commune sur Saint-Lyphard, les dolmens de Kerbourg et le menhir de la Pierre Blanche, etc, ...
La presqu'île guérandaise contient à elle seule, plus de 50 % des monuments mégalithiques subsistants du département de Loire-Atlantique8.
Les récentes fouilles du site d'habitat de Sandun font références actuellement pour la chronologie du Chasséen atlantique.
Pour la préhistoire plus ancienne, de rares témoignages d'occupations ont été découverts, plusieurs sites archéologiques ont montré des occupations remontant à l'épipaléolithique et au Mésolithique (des industries microlithiques type Tardenoisien, avec ou sans "pointe du Chatelet" ont été trouvées en plusieurs points de la commune). Des éléments isolés, laissent penser à une occupation encore plus ancienne, (Moustérien, vers - 85 000 ans) mais les sols granitiques et l'urbanisation n'ont laissés que peu d'éléments.

Protohistoire
Âge du Bronze :
Des découvertes éparses mais assez abondantes (haches à talons en bronze notamment) indiquent une continuité du peuplement sans rupture apparente après la fin du Néolithique (Calcolithique et Campaniforme)
Âge du Fer : Tène et Hallstatt
Lors de la construction de la ZAC de Beaulieu, et de ZI de Villejames, des habitations, des enclos, et un "temple" (site reconstruit à l'époque romaine et transformé en fanum) ont été mis à jour9. Des fermes et habitations ont été mises en évidence sur l'ensemble du territoire de la commune, ainsi que des ensembles de sépultures (malheureusement, fouillés au XIXe siècle ...). La forte densité de vestiges cernant l'actuelle cité médiévale peut laisser supposer que le site de Guérande est occupé depuis cette période au moins10.
Des fours à sel, (type four à augets) ont été découverts en plusieurs points de la région. Ils montrent une première exploitation salicole en presqu'île guérandaise. De l'eau salée et des saumures sont évaporés sur le feu dans des augets (d'où le nom de sel ignigène), pour produire des pains de sel qui seront ensuite exportés sur de grandes distances.

Plusieurs petits gisements d'étain et de plomb sont aussi exploités dès cette époque dans la presqu'île (à Batz-sur-Mer et autour de Donges notamment) pour la fabrication du bronze et des ports d'exportation de ce métal sont signalés dans l'estuaire de la Loire par les géographes grecs : Ptolémée d'Alexandrie et Strabon = Corbilo et Brivates Portus, mais leurs positions actuelles sont pures conjectures ... Donges (?) Saint-Nazaire, Penhoët (?), Clis(?)11 ...
À l'Âge du Fer terminal (La Tène) la presqu'ile guérandaise est à la frontière entre les Vénètes et les Namnètes. Elle est probablement dans la sphère d'influence Vénète, au moins pour sa partie Ouest, (où deux stèles basses ont été découvertes, à Clis et à La Madeleine), mais elle est mentionnée par les auteurs antiques comme territoire Namnètes, la limite entre les deux cités étant usuellement fixée sur la Vilaine. La position de la Presqu'île entre la Vilaine (Vicenonia en gaulois tardif) et la Loire, l'une, voie navigable déservant les Redones et l'autre, voie navigable entre les Namnètes et les Pictons ayant un port important à Rezé, en font carrefour important, y compris par mer avec les Vénètes et les Grecs (Massaliotes notamment)12.
Source Wikipédia.

Ma critique
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Première partie de ma visite à Guérande, grande ville médiévale, le coeur de la ville est dans les remparts, maintenant connu pour le téléfilm qui est passé sur TF1 "La main blanche" Il y a tellement de chose a faire et à prendre dans cette ville que je vous montrerais la suite plutard... Car bon la principale renommé de cette ville sont quand même les marais et leurs fameux sel.
par Fauve
publié dans :
Histoire

Saint-Marc-sur-mer est une station balnéaire, située sur la commune de Saint-Nazaire. Cette commune est le chef-lieu de l'arrondissement de
Saint-Nazaire, département de la Loire-Atlantique, Région des Pays de Loire.

Elle se trouve à l'ouest de la commune et elle possède plusieurs plages ; on trouve d'est en ouest :

la plage du Fort de l'Eve et son camping.
la plage de la Courance est connue pour le Bodyboard et le Skimboard.
la plage principale dite "Monsieur Hulot" a été le principal lieu de tournage du film de Jacques Tati, Les Vacances de Monsieur Hulot. Sur le front de mer, la statue de Monsieur Hulot surveille la plage. Le fameux Hôtel de la Plage n'existe plus, il était devenu un hôtel restaurant 3 étoiles jusqu'à fin décembre 2007 où il à fermé.

Le Château de Saint-Marc a hébergé Jacques Tati, la Partie de tennis de Monsieur Hulot a eu lieu dans ce château.

la plage de Saint-Eugène.
la plage du Grand Traict est réputée par les amateurs de surf pour ses spots.
la plage et le manoir de Géorama.

Une partie de la plage de la Petite Vallée est naturiste.
Le fort de Chémoulin, dit aussi le sémaphore de Chémoulin sur la pointe du même nom, est occupé par la Marine nationale. Il contrôle le trafic maritime à l'entrée de l'estuaire de La Loire et aussi le CROSS ; ce lieu est la limite entre l'estuaire et l'océan Atlantique.
Sous le fort nous trouvons une seconde plage naturiste avec de hautes falaises qui la protègent du vent, ce qui permet la pratique du nudisme tôt au printemps et tard en automne.
Toute proche, la plage des Jaunais est la dernière plage de Saint-Marc, elle indique la limite avec la commune de Pornichet. Ces deux dernières plages ont en commun un grand parking gratuit.
L'été, les plages de Monsieur Hulot, de la Courance et des Jaunais sont surveillées et assurent le sauvetage aquatique.

Ma critique
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Petite ville très sympathique à coté de Saint Nazaire, ou j'ai emmené Timmy en voiture cette après midi. Vous avez un chemin pédestre "Attention à vos risque et péril" ou vous longez la cote. Vous voyez de magnifique falaise, avec de belles petites maisons qui ont une très belle vue. Des plages magnifiques au calme, certes nous somme pas encore en pleine saison voila pourquoi nous y sommes arrêtés. D'ailleurs cette ville est tellement connu grâce à Monsieur Tati que l'été très difficile d'y mettre les pieds. Mais c'est magnifique d'entendre la mer se fracaser contre les rochers, marcher tranquillement dans le sable...

Elle se trouve à l'ouest de la commune et elle possède plusieurs plages ; on trouve d'est en ouest :

la plage du Fort de l'Eve et son camping.
la plage de la Courance est connue pour le Bodyboard et le Skimboard.
la plage principale dite "Monsieur Hulot" a été le principal lieu de tournage du film de Jacques Tati, Les Vacances de Monsieur Hulot. Sur le front de mer, la statue de Monsieur Hulot surveille la plage. Le fameux Hôtel de la Plage n'existe plus, il était devenu un hôtel restaurant 3 étoiles jusqu'à fin décembre 2007 où il à fermé.

Le Château de Saint-Marc a hébergé Jacques Tati, la Partie de tennis de Monsieur Hulot a eu lieu dans ce château.

la plage de Saint-Eugène.
la plage du Grand Traict est réputée par les amateurs de surf pour ses spots.
la plage et le manoir de Géorama.

Une partie de la plage de la Petite Vallée est naturiste.
Le fort de Chémoulin, dit aussi le sémaphore de Chémoulin sur la pointe du même nom, est occupé par la Marine nationale. Il contrôle le trafic maritime à l'entrée de l'estuaire de La Loire et aussi le CROSS ; ce lieu est la limite entre l'estuaire et l'océan Atlantique.
Sous le fort nous trouvons une seconde plage naturiste avec de hautes falaises qui la protègent du vent, ce qui permet la pratique du nudisme tôt au printemps et tard en automne.
Toute proche, la plage des Jaunais est la dernière plage de Saint-Marc, elle indique la limite avec la commune de Pornichet. Ces deux dernières plages ont en commun un grand parking gratuit.
L'été, les plages de Monsieur Hulot, de la Courance et des Jaunais sont surveillées et assurent le sauvetage aquatique.
Source Wikipédia.

Ma critique
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Petite ville très sympathique à coté de Saint Nazaire, ou j'ai emmené Timmy en voiture cette après midi. Vous avez un chemin pédestre "Attention à vos risque et péril" ou vous longez la cote. Vous voyez de magnifique falaise, avec de belles petites maisons qui ont une très belle vue. Des plages magnifiques au calme, certes nous somme pas encore en pleine saison voila pourquoi nous y sommes arrêtés. D'ailleurs cette ville est tellement connu grâce à Monsieur Tati que l'été très difficile d'y mettre les pieds. Mais c'est magnifique d'entendre la mer se fracaser contre les rochers, marcher tranquillement dans le sable...
par Fauve
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Histoire

Conques (en occitan Concas), est une commune française, située dans le département de l'Aveyron et la région Midi-Pyrénées.
Les habitants sont les Conquois.
Étape majeure sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (Via Podiensis) grâce a son abbatiale et aux reliques du crâne de sainte Foy, c'est aussi un très joli village classé par l'association Les plus beaux villages de France.

Géographie
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Le village se love au confluent du Dourdou et de l'Ouche, qui forme à cet endroit une sorte de coquille (Concha en latin, Concas en occitan) qui aurait donné son nom au village.
Au nord de Rodez, au fond d'un cirque apparaît le village médiéval de Conques tassé autour de l'abbatiale Sainte-Foy, à mi-pente sur le versant ensoleillé. Les maisons disposées en espalier tournent leurs façades principales vers le midi. Le schiste règne ici en maître et fournit non seulement la pierre à bâtir mais aussi le pavé des rues et les lauzes des toits. Il cède la place à la pierre de taille et au grès rose ou gris, plus rarement au granite, pour les encadrements des portes et des fenêtres.

Héraldique
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Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Conques :
« De gueules, à un pairle alésé d'argent, accompagnée de trois coquilles de même, deux en chef et une en pointe. »
— Malte-Brun, la France illustrée (1882)
Deux tracés anciens de pèlerinage vers Compostelle convergent ici : celui du Puy-en-Velay et celui de Rodez. Le blason actuel de Conques les évoque par un Y et trois coquilles saint Jacques.

Le Pèlerinage de Compostelle
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Sur la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
On vient de Sénergues, la prochaine commune est Noailhac, et sa chapelle Saint Roch.
Certains jacquets pouvaient prendre une variante qui permettait rejoindre Toulouse pour honorer le corps de saint Sernin, et continuer leur chemin par la Via Tolosane. Enjambant le Dourdou par le pont des « romieus », ils quittaient Conques pour gagner Aubin, et passaient par Villefranche-de-Rouergue et Gaillac.
Dans le Guide du Pèlerin, Aimery Picaud note :
« Les Bourguignons et les Teutons qui vont à Saint-Jacques par la route du Puy doivent vénérer les reliques de sainte Foy, vierge et martyre, dont l'âme très sainte, après que les bourreaux lui eussent tranché la tête sur la montagne de la ville d'Agen, fut emportée au Ciel par les chœurs des anges sous la forme d'une colombe et couronnée des lauriers de l'immortalité. Quand le bienheureux Caprais, évêque de la ville d'Agen, qui, pour fuir les violences de la persécution, se cachait dans une grotte, eut vu cela, trouvant le courage de supporter le martyre, il alla rejoindre le lieu où la vierge avait souffert et gagnant dans un courageux combat la palme du martyre, il alla jusqu'à reprocher à ses bourreaux leur lenteur.
Enfin le très précieux corps de la bienheureuse Foy, vierge et martyre, fut enseveli avec honneur par les chrétiens dans une vallée appelée vulgairement Conques; on bâtit au-dessus une belle basilique dans laquelle, pour la gloire de Dieu, jusqu'à aujourd'hui la règle de saint Benoît est observée avec le plus grand soin; beaucoup de grâces sont accordées aux gens bien portants et aux malades; devant les portes de la basilique coule une source excellente dont les vertus sont plus admirables encore qu'on ne peut le dire. »

Histoire
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On pense que, dès le Ve siècle, aurait existé à cet endroit une petite agglomération autour d'un oratoire consacré au Saint-Sauveur. Cet oratoire, après le passage des Sarrasins, aurait été reconstruit vers 730 par les soins de Pépin le Bref, puis par Charlemagne.
Vers la même époque, l'abbé Dadon y fonda un monastère qui adopta en 819 la règle de saint Benoît. Cette abbaye, à l'organisation sociale bien structurée, va progressivement réunir d'importants domaines fonciers et constituer un îlot de prospérité dans la détresse économique du IXe siècle.
À ce moment, entre 864 et 875, événement capital, un moine de Conques, Ariviscus, parvient à soustraire les reliques de sainte Foy dans une église, située aux environs d’Agen, où sainte Foy avait subi le martyre à l'âge de douze ans en 303. Ce vol pieux va immédiatement déclencher des miracles et des vagues de pèlerins.
À la même époque, le tombeau de l'apôtre saint Jacques, à Compostelle, commençait à supplanter les autres grands pèlerinages du monde chrétien. La notoriété des miracles de sainte Foy était alors suffisante pour que Conques soit choisie comme ville étape. Vers 955-960, le comte de Rouergue est l'un des premiers pèlerins qui se rendent en Galice sur le tombeau de l'apôtre. Trente ans plus tard, son fils Raimond est vainqueur des musulmans, aux environs de Barcelone ; en signe de reconnaissance, il fait cadeau à Conques d'une magnifique prise de guerre, une selle garnie de parements d'argent ciselé, avec lesquels les moines fabriquent une grande croix.
Tout au long du XIe siècle, sainte Foy, au nom symbolique, patronne la croisade de la Reconquista espagnole. Celle-ci favorise en retour l'expansion de l'abbaye, au point que deux moines de Conques deviennent évêques en Navarre et en Aragon : Pierre d'Andoque, à Pampelune, vers 1077, et, en 1100, un certain Pons, dans la ville de Barbastro, où, l'année suivante, le roi Pierre Ier d'Aragon fonde un monastère dédié à sainte Foy.
Au départ de Conques, deux itinéraires s'offraient aux pèlerins pour rejoindre le Quercy et l'abbaye de Moissac. Le plus court franchissait le Dourdou sur le vieux pont vers Aubin. Mais le plus fréquenté passait sous la Porte de La Vinzelle pour se diriger sur Grand-Vabre et Figeac au nord-ouest.
Au XIIIe siècle, l'abbaye se renforce et atteint l'apogée de sa puissance économique, mais elle décline aux XIVe et XVe siècles, et sera finalement sécularisée le 22 décembre 1424.
Abandonné depuis la Révolution, Conques fut redécouvert en 1837 par Prosper Mérimée, alors inspecteur des Monuments historiques. Le trésor et le grand portail avaient été conservés intacts par les habitants, mais l'église dut subir des consolidations.
En 1832, Conques absorbe Montignac et une partie de Saint-Marcel (l'autre étant réunie à Sénergues).
En 1873, Mgr Bourret, évêque de Rodez, s'adressa auprès du père Edmond Boulbon, restaurateur de l'ordre canonial de Prémontré en France à Saint-Michel-de-Frigolet, en Provence, pour le renouveau du culte de sainte Foy et du pèlerinage. C'est ainsi que le 21 juin 1873, une petite colonie de six chanoines réguliers, vêtus de l'habit blanc de l'ordre, fut installée solennellement dans l'antique abbaye par l'évêque de Rodez. Les habitants de Conques, en ce printemps de la jeune Troisième République, voyaient refleurir une époque dont ils avaient perdu jusqu'au souvenir : les cloches de l'abbatiale allaient sonner de nouveau matines, laudes, vêpres et complies, …
En 1911, un musée fut construit par les Monuments historiques pour abriter le plus fameux trésor du Moyen Âge qui soit parvenu jusqu'à nous. Les reliques de sainte Foy, retrouvées en 1875, ont été reconnues, et, depuis 1878, le pèlerinage a été remis en honneur.

Conques, un bourg monastique
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Dans un premier temps, le monastère Saint-Sauveur fondé par l'ermite Dadon ne paraît pas avoir regroupé autour de lui une population nombreuse. Au début du IXe siècle, le chef lieu de la viguerie, division territoriale de l'empire carolingien, se trouvait à Montignac, héritier d'un grand domaine de l'Antiquité, aujourd'hui modeste hameau du voisinage.
Deux siècles plus tard, peu après l'an Mil, Bernard d'Angers dans son « Livre des miracles de sainte Foy » révèle l'existence d'une « ville importante, assise sur la colline qui se prolonge au-dessus du monastère. »
L’essor économique du Moyen Âge.
À Conques, les activités économiques et le courant commercial né du pèlerinage, avec sa clientèle sans cesse renouvelée, ne pouvaient qu'encourager le peuplement. Ainsi le Livre des miracles se fait l'écho du commerce rémunérateur de la cire et des cierges qui se pratiquait aux portes de l'église. Il cite même l'un de ces « marchands du temple », un Auvergnat cupide installé à Conques.
L’hospitalité payante chez le particulier ou l'aubergiste devient une autre source de profit, car les moines ne peuvent pas assurer la nourriture et l'hébergement de tous les pèlerins. À l'époque romane, l'ouverture des grands chantiers de construction : abbatiale, cloître, bâtiments conventuels, remparts, provoque un appel de main-d’œuvre considérable. Même si les tâches spécialisées, comme la taille des pierres ou la sculpture, sont assurées le plus souvent par des équipes venues de l'extérieur, il faut bien recruter sur place l'armée des manœuvres, des terrassiers ou des bouviers.
On ignore le nombre d'habitants au XIIe siècle. Mais, en 1341, Conques comptait 730 « feux », soit 3 000 habitants environ, et se plaçait au septième rang parmi les villes du Rouergue. Il ne s'agit donc pas d'un simple village comme aujourd'hui, mais d'une agglomération à caractère urbain, avec ses remparts, ses quatre consuls renouvelables tous les ans, sa halle et son poids public.

L'église abbatiale Sainte-Foy
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Ce magnifique édifice roman fut construit au XIe siècle et au XIIe siècle ; les 2 tours de façade datent du XIXe siècle. La partie qui fait la célébrité du lieu est le tympan. L'abbatiale conserve également un trésor comprenant des pièces d'art uniques de l'époque carolingienne. L'intérieur est décoré par des vitraux de Pierre Soulages.

Château d'Humières
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C'est une bâtisse du XVIe siècle avec des consoles sculptées, et une haute tour d'escalier.
On remarquera une curieuse fenêtre à meneau qui épouse l'arrondi de l'angle du mur, au nord-ouest.

Le Centre culturel
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À l'entrée est du village. Ses bâtiments où les matériaux traditionnels ont été mis au service d'une architecture moderne, s'intègrent parfaitement dans le site (Bibliothèque, Centre de documentation sur l'art roman et l'histoire de Conques, Manifestations culturelles diverses.)

La rue Charlemagne
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Sur l'abrupte rue Charlemagne, la porte du Barry (faubourg en occitan) à la puissante arcade romane de grès rouge.
Appelée encore en 1907 rue de la Caneyra (activités liées au chanvre), cette voie était empruntée au Moyen Âge par les pèlerins qui quittaient Conques en direction du Quercy et d’Aubin. La rue relie encore le parvis de l'abbatiale au pont « romain ».

Vieux pont « romain »
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Au pied du village coule le Dourdou, le chemin de Saint-Jacques le franchit grâce à ce pont, construit en 1410.
En fait, il s'agit d'une mauvaise traduction de l'occitan romieus (« pèlerins »), car contrairement à d’autres régions, le mot jacquets ou jacquaire n’apparaît jamais en Rouergue, ni dans la toponymie, ni dans les textes.
Le pont a été classé à l'inventaire des monuments historiques en 1930. D'après les constatations faites par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, les assises pourraient être sinon romaines du moins très antérieures au XVe siècle.

Homonymie
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Dans les pays de langue d'oïl, Conques se prononce "Conches" (deux communes en France et un district en Suisse)

Ma critique
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Conques est un village qui faut absolument visiter quand vous passez en Aveyron... C'est même un village coup de coeur pour moi, bizarement il m'a fait penser au Mont Saint Michel par ces structures... Et puis car il faut monté/descendre tout le temps lol. Par ces rues étroites et pavé...
C'est un village typique mais j'aimerai pas y vivre en hiver on doit e sentir bien seule dans un village comme celui ci ^^'
Info c'est là aussi ou aura lieu le prochain festival de Youpla ou l'assos sera présente...
par fauve
publié dans :
Histoire
La région de l'Aubrac ou monts d'Aubrac (en occitan Aubrac) est une zone située à cheval sur les départements de la Lozère du Cantal et de l'Aveyron. Le climat y est rude, le paysage est grandiose et la luminosité varie selon la moindre brise qui fait "danser" les herbes sauvages. C'est le sanctuaire de l'harmonie entre l'homme et la nature. Ici l'homme n'est que peu de chose ; à l'image du marin et de l'océan, il vit au gré du temps et des saisons.

L'Aubrac et le Pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle
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Les premiers noms qui viennent à l'esprit sont les villes étapes de la Via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle :
Aumont-Aubrac
Malbouzon
Rieutort-d’Aubrac
Marchastel
Nasbinals
Aubrac
La prochaine étape étant Saint-Chély-d'Aubrac, mais avant de partir il faut visiter la Dômerie d’Aubrac.

Histoire
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Jadis l'Aubrac était appelé Altobraco, Albracum, Albrac, même Auborac en Provençal. Cet endroit était le fief des Gaulois Gabales qui selon César étaient les survivants d'Alésia. Il était bordé au sud du plateau par la zone des Rutènes (Rodez). Un des sommets de l'Aubrac, connu sous le nom de mont-Hélanus, est bordé par un lac, aujourd'hui appelé lac de Saint-Andéol, où, selon Grégoire de Tours les habitants se réunissaient chaque année pendant quelques jours, y faisant ripaille et jetant des offrandes au dieu du lac. Sous Charlemagne, les prêtres, toujours enclins à se reposer sur les pratiques païennes pour propager leur enseignement, perpétuèrent ce culte en substituant un saint au dieu païen. Cette pratique dura jusqu'à la fin du XIXe siècle où cette pratique fut interdite.
Le village d'Aubrac n'est que les stigmates de l'ancienne Dômerie ou Hôpital d'Aubrac créé par le seigneur flamand Adalard, au retour d'un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle. Il se situe au sud du plateau dans le département de l'Aveyron et fait partie de la commune de Saint-Chély-d'Aubrac. Lieux incontournables du Camino frances et de la Via Podiensis, ils furent traversés par des milliers de pèlerins vers Saint-Jacques-de-Compostelle, souvent en provenance de Conques. Le pèlerin, après avoir enduré la rudesse du plateau, se retrouvait à la Dômerie pour s'y restaurer et se reposer et repartait pour Saint-Côme-d'Olt en descendant cette vallée abritée et verdoyante qui mène à Saint-Chély-d'Aubrac en y croisant le Pont des pèlerins.

À découvrir
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En ce lieu mystérieux qu'est le plateau, plusieurs noms reviennent du fin fond de la mémoire régionale, le mont Hélanus et son lac cités par Grégoire de Tours, comme lieux Gaulois célèbres de l'Aubrac et des "rites payens" liés au Lac. Mais le mont-Hélanus aurait accueilli un concile dans son église de Saint-Hilaire ? (rien est prouvé ; seule la croix des trois évêques étaye ce fait relaté du VIe siècle). Quant à Ad-Silanum ou Adsilanum, certains le situent au Puech Cremat Bas (c'est la version actuelle)...
Voici une antithèse sur la localisation d'Adsilanum : un travail fait sur des cartes anciennes de la Bnf et une carte 3D. Chacun pourra comparer les deux versions. Suite à ce travail on en déduit que la fameuse Voie Romaine qui se trouve sur le GR 65 au dessus des Enfrux, pourrait être une voie Gauloise menant au lac Hélanus lieu de culte et carrefour Gaulois.
Légende
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Une légende est liée à la Croix des trois évêques, à une heure plus au nord du chemin de Compostelle, se dresse cette modeste croix qui délimite les anciens évêchés d’Auvergne, du Rouergue et du Gévaudan, aujourd’hui du Cantal et l’Aveyron, et de la Lozère donc du Languedoc-Roussillon, de l’Auvergne et du Midi-Pyrénées. Ces prélats durent se réunir pour trancher la sombre histoire de la belle Tétradie enlevée à son brutal seigneur de mari par son cousin Virus. Le seigneur tua Virus mais le comte de Toulouse épousa Tétradie, et le mari réclama la dot. Or Tétradie était Languedocienne, Virus Toulousain, et le mari Auvergnat.
Ma critique
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Alors bienvenue dans un endroit ou vous arrivez dans un lieu ou rêgne une asmophère magique ! Un lieu ou en faite a perte de vue vous voyez des champs, des vallées au loin, de vieilles maisons, des vaches brouttant dans un pré tranquille et vous montez, vous montez respirer l'air pur...
Par contre de grand vent je vous dit pas cela vous fouette le visage, pour ceux qui habite au bord de la mer cela les dérangerer pas... Mais c'est tellement magnifique de voir ces champs a perte de vue et de continuer de faire une balade... Un endroit a s'arrêter à Aubrac c'est "Cez Germaine" vous rentrez dans un restaurant qui vous montre des plats de tarte énorme, une part équivaut largement pour 2 personnes Et c'est tellement bon
Mon rêve est dis retourner cet hiver avec Timmy car le paysage doit être magnifique !


L'Aubrac et le Pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle
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Les premiers noms qui viennent à l'esprit sont les villes étapes de la Via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle :
Aumont-Aubrac
Malbouzon
Rieutort-d’Aubrac
Marchastel
Nasbinals
Aubrac
La prochaine étape étant Saint-Chély-d'Aubrac, mais avant de partir il faut visiter la Dômerie d’Aubrac.

Histoire
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Jadis l'Aubrac était appelé Altobraco, Albracum, Albrac, même Auborac en Provençal. Cet endroit était le fief des Gaulois Gabales qui selon César étaient les survivants d'Alésia. Il était bordé au sud du plateau par la zone des Rutènes (Rodez). Un des sommets de l'Aubrac, connu sous le nom de mont-Hélanus, est bordé par un lac, aujourd'hui appelé lac de Saint-Andéol, où, selon Grégoire de Tours les habitants se réunissaient chaque année pendant quelques jours, y faisant ripaille et jetant des offrandes au dieu du lac. Sous Charlemagne, les prêtres, toujours enclins à se reposer sur les pratiques païennes pour propager leur enseignement, perpétuèrent ce culte en substituant un saint au dieu païen. Cette pratique dura jusqu'à la fin du XIXe siècle où cette pratique fut interdite.
Le village d'Aubrac n'est que les stigmates de l'ancienne Dômerie ou Hôpital d'Aubrac créé par le seigneur flamand Adalard, au retour d'un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle. Il se situe au sud du plateau dans le département de l'Aveyron et fait partie de la commune de Saint-Chély-d'Aubrac. Lieux incontournables du Camino frances et de la Via Podiensis, ils furent traversés par des milliers de pèlerins vers Saint-Jacques-de-Compostelle, souvent en provenance de Conques. Le pèlerin, après avoir enduré la rudesse du plateau, se retrouvait à la Dômerie pour s'y restaurer et se reposer et repartait pour Saint-Côme-d'Olt en descendant cette vallée abritée et verdoyante qui mène à Saint-Chély-d'Aubrac en y croisant le Pont des pèlerins.

À découvrir
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En ce lieu mystérieux qu'est le plateau, plusieurs noms reviennent du fin fond de la mémoire régionale, le mont Hélanus et son lac cités par Grégoire de Tours, comme lieux Gaulois célèbres de l'Aubrac et des "rites payens" liés au Lac. Mais le mont-Hélanus aurait accueilli un concile dans son église de Saint-Hilaire ? (rien est prouvé ; seule la croix des trois évêques étaye ce fait relaté du VIe siècle). Quant à Ad-Silanum ou Adsilanum, certains le situent au Puech Cremat Bas (c'est la version actuelle)...
Voici une antithèse sur la localisation d'Adsilanum : un travail fait sur des cartes anciennes de la Bnf et une carte 3D. Chacun pourra comparer les deux versions. Suite à ce travail on en déduit que la fameuse Voie Romaine qui se trouve sur le GR 65 au dessus des Enfrux, pourrait être une voie Gauloise menant au lac Hélanus lieu de culte et carrefour Gaulois.
Légende ---------------------------------------------------
Une légende est liée à la Croix des trois évêques, à une heure plus au nord du chemin de Compostelle, se dresse cette modeste croix qui délimite les anciens évêchés d’Auvergne, du Rouergue et du Gévaudan, aujourd’hui du Cantal et l’Aveyron, et de la Lozère donc du Languedoc-Roussillon, de l’Auvergne et du Midi-Pyrénées. Ces prélats durent se réunir pour trancher la sombre histoire de la belle Tétradie enlevée à son brutal seigneur de mari par son cousin Virus. Le seigneur tua Virus mais le comte de Toulouse épousa Tétradie, et le mari réclama la dot. Or Tétradie était Languedocienne, Virus Toulousain, et le mari Auvergnat.
Ma critique
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Alors bienvenue dans un endroit ou vous arrivez dans un lieu ou rêgne une asmophère magique ! Un lieu ou en faite a perte de vue vous voyez des champs, des vallées au loin, de vieilles maisons, des vaches brouttant dans un pré tranquille et vous montez, vous montez respirer l'air pur...
Par contre de grand vent je vous dit pas cela vous fouette le visage, pour ceux qui habite au bord de la mer cela les dérangerer pas... Mais c'est tellement magnifique de voir ces champs a perte de vue et de continuer de faire une balade... Un endroit a s'arrêter à Aubrac c'est "Cez Germaine" vous rentrez dans un restaurant qui vous montre des plats de tarte énorme, une part équivaut largement pour 2 personnes Et c'est tellement bon
Mon rêve est dis retourner cet hiver avec Timmy car le paysage doit être magnifique !
par fauve
publié dans :
Histoire

Situé dans une cirque de falaise calcaire en bordure du Causse, le village de Salles-la-Source s'étale sur trois niveaux et est traversé par une très belle cascade qui jaillit de plus de 20 m, alimentée par des cours d'eau souterrains.

Résurgence d'une rivière souterraine canalisée aujourd'hui par EDF. Cette énergie naturelle avait à une époque attirée des moulins et des filatures.

Salles-la-Source, ancienne possession des Comtes de Rodez (alors nommée Salles-Comtaux) abrite un musée du Rouergue qui retrace l'histoire du vallon et des métiers d'autrefois ainsi qu'un planétarium.

De nombreuses scènes du film Microcosmos ont été tournées autour de Salles-la-Source.

Des escalades du cirque rocheux sont proposées aux plus intrépides.

Ma critique
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Alors certains ont déjà du voir les photos de Baywin et vivi sur cette source ^^
Bon perso j'avais pas penser (idiote la fille) que en été bah il y avait pas beaucoup d'eau... Donc du coup, ont voit pas beaucoup la source, par contre l'avantage est que en été on peut rentré dans la grotte, attention c'est assez glissant et vous prenez quand même des gouttes d'eau mais c'est tellement beau de voir cette grotte comme si ont été dans un lieu féérique ^^
Dsl en ce moment je cherche un truc en photo ce qui fait que certains je les trouve vraiment pas top ^^'

Résurgence d'une rivière souterraine canalisée aujourd'hui par EDF. Cette énergie naturelle avait à une époque attirée des moulins et des filatures.

Salles-la-Source, ancienne possession des Comtes de Rodez (alors nommée Salles-Comtaux) abrite un musée du Rouergue qui retrace l'histoire du vallon et des métiers d'autrefois ainsi qu'un planétarium.

De nombreuses scènes du film Microcosmos ont été tournées autour de Salles-la-Source.

Des escalades du cirque rocheux sont proposées aux plus intrépides.

Ma critique
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Alors certains ont déjà du voir les photos de Baywin et vivi sur cette source ^^
Bon perso j'avais pas penser (idiote la fille) que en été bah il y avait pas beaucoup d'eau... Donc du coup, ont voit pas beaucoup la source, par contre l'avantage est que en été on peut rentré dans la grotte, attention c'est assez glissant et vous prenez quand même des gouttes d'eau mais c'est tellement beau de voir cette grotte comme si ont été dans un lieu féérique ^^
Dsl en ce moment je cherche un truc en photo ce qui fait que certains je les trouve vraiment pas top ^^'
par fauve
publié dans :
Histoire
