Parmi la pléiade des communes de France, Saint-Joachim est assurément une des plus singulières et des
plus originales par sa situation géographique, son histoire et les coutumes de ses habitants.
Depuis des temps immémoriaux, les habitants des 14 paroisses de la « Bruyère » assujettis au duché de
Bretagne partageaient les droits collectifs du marais :
Besne, Crossac, Donges, Escoublac, Guérande, Herbignac, La Chapelle-Launay, Missilac, Montoir,
Pontchâteau, Prinquiau, Saint-André des Eaux, Saint-Lyphard et Saint-Nazaire.
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- 8 août 1461, François II duc de Bretagne, par une lettre patente, reconnaît les droits des
Brièrons. (Le plus vieux document qui fasse mention de la Brière) La duchesse Anne ratifie la lettre patente de son père François II.
Cette propriété ou privilège, au cours des siècles a été confirmée plusieurs fois par ordonnance
royale ou lettres patentes.
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- 18 septembre 1538, ordonnance de François Ier (Epoux de la fille d’Anne de
Bretagne)
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- février 1566, lettre patente de Charles IX.
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- 10 janvier 1567, déclaration sur les remontrances du Parlement de Bretagne.
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- 9 février 1610, déclaration de Charles IX.
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- 1629, ordonnance de Lois XIII.
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- Le 20 juin 1677, création d’une chapellenie à Saint-Joachim.
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- 1745, la paroisse devient succursale de MONTOIR et prend le nom de SAINT-JOACHIM-LA-TREVE.
Les actes de l’Etat y sont désormais dressés.
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- 30 septembre 1750, arrêt du Grand Conseil.
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- 21 mai 1756, arrêt de la Grande Chambre du Parlement de Paris.
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- 1771, la CHAPELLE-des-MARAIS détachée de MISSILAC, sera la 15ème paroisse ; suivront
ultérieurement SAINT-JOACHIM détachée de MONTOIR, SAINTE-REINE détachée de PONTCHATEAU, puis TRIGNAC, SAINT-MALO de GUERSAC, la TURBALLE et PORNICHET.
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- 19 janvier 1781, extrait des registres de l’Etat.
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- 28 janvier 1784, lettre patente de Louis XVI (dernière en date à causes des projets
d’assèchement des marais Brièrons refusaient catégoriquement). Sur l’avis du Conseil d’Etat, LOUIS XVI reconnaît tous les droits de propriété des habitants de la Brière en mettant en l’accent
sur le fait que la paroisse de Saint-Joachim a fourni constamment au service du roi, de 850 à 900 marins, nombre jamais égalé par aucune paroisse maritime.
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- 13 mai 1784, arrêt du Parlement de Bretagne.
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- 12 novembre 1784, extrait des Registres du greffe des Etats de Bretagne.
En 1789, la croissance démographique de Saint-Joachim fit acquérir son autonomie de paroisse.
Quant à Montoir-de-Bretagne, cette localité fut écrite : Montouer en 1462 et Monthoir en 1584.
En 1790, Saint-Joachim devient une commune sous le nom « Les Isles ». Elle fait partie des cantons de Pontchâteau et de l’arrondissement de Saint-Nazaire. Après la Révolution, le nom
initial est rétabli.
La Révolution reconnut les droits Brièrons par le décret du 5 janvier 1791 et la loi du 28 août 1792.
Ces textes établissent de la façon irréfutable la possession indivise de la Grande Brière Mottière et des Marais. Les Brièrons ont le droit d’usage sur le roseau, droit de pâture pour le
bétail et droit de tourbage.
C’est un exemple unique dans la coutume en Bretagne et probablement en France, d’une telle générosité de la part des seigneurs locaux qui concèdent ces terres à leurs vassaux sans aucune
redevance et renoncent a toute prétention sur les marais indivis. (Brière de Brumes et de Rêves – Fernand Guériff).
Depuis le Xème siècle, date de la fondation de la paroisse de Montoir-de Bretagne, Saint-Joachim, à l’époque « Pays des Grandes Isle », appartenait à cette paroisse.
Le premier document connu qui parle de la Brière est une ordonnance de Duc de Bretagne François II « Le peuple de ladite paroisse de « Montouer » et des paroisses voisines souloient avoient
accoutumé aller à ladite Brière » Ce texte nous est connu sous la forme d’une unique copie datant du 21 avril 1777, probablement que le texte original écrivait « Bruyère » et non
Brière.
Source Saint-Joachim – Pays des « Grandes Isles » - Association « La Pierre Chaude » 2006.

Ma critique
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J’avais promis de faire un article sur le statut de la Brière, voila c’est fait ! Il est
indéniable que Timmy m’a fait aimé son pays, même si je serais toujours rattacher au Sud par rapport a mes origines. J’avoue, j’aime ou je vis et ces habitants ! La Brière fait et fera
toujours parler d’elle… Chacun dira ce qu’il voudra sur les brièrons, tête de C**, mais alors ils n’auront jamais eu affaire ou parler avec un vrai brièrons qui aiment et respecte ces terres…
Beaucoup aussi diront que les Brièrons se sont toujours considéré seigneur de leurs terres, et alors ? ! Je ne vois pas ou est le mal, ils ont réussi à maintenir le Marais en
vie ! Au bien sur s’entendre entre nous pour la survit du Marais n’ai pas facile, surtout que depuis il est maintenant dans un Parc Régional, mais le syndicat d’initiative essaye de
maintenir une bonne entente. Car faut le dire, ils faut mettre d’accord, les pécheurs, les chasseurs, les agriculteurs, les autres habitants de la Brière et les scientifiques du parc… C’est
pas choses facile, je l’avoue… Certains aussi, souvent ceux qui ne connaissent pas l’histoire de la Brière vous dirons, cela a été donnée un des pirates, a untel ou untel, avant ici c’était
des galériens, des brigands, et patati et patata… En tant que guide on en entend de verte et des pas murs ! J’espère que l’article fera un peu remettre les choses dans l’ordre… Bien sur
qu’avant ici il y avait des brigands et des pirates, mais euh dans certaines villes aussi et il y avait pas que ça ! Donc oui beaucoup d’homme de l’autorité à une certaines époques ne
mettaient pas les pieds en Brière, parce qu’il été euh voyons comme dire mal accueillie… Bien sur encore a l’heure actuelle Etat veut mettre la main dessus sur le Marais et ici on le sais
tous si on avait jamais eu les Lettres ou Ordonnance Royale, depuis bien longtemps le Marais aurait été asséché ! Donc on nous considère toujours comme un certains villages qui résiste
toujours… Ensuite, l’article permet aussi que même si certains diront toujours non la Loire-Atlantique ne fait pas partie de la Bretagne (A cause de Pétain qui l’avait retiré de cette
région), permet de ne pas nier que cela fait quand même partie de l’histoire de La Bretagne ! Les brièrons sont bretons par le mode de vie et leurs coutumes… Ensuite, je vous est mis une
photo pour vous montrer ou je vis (Voir le point rouge), et là on peut s’apercevoir que c’est des îles et toute les zones vertes en hiver se sera de l’eau a perte de vu car ici en hiver l’eau
montent environ à 1m90, quelques années aussi on a eu le droit a quelques inondations comme celle de 2001. A titre d’information aussi, si un jour vous faites l’acquisition d’une propriété en
Brière quelques soit vos origines vu devenaient propriétaire du marais… Ainsi, on ne pourra pas dire que les Brièrons n’accepte pas tout le monde !
Une note hum, je vous laisse deviner la note :
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Par Fauve
2
C'est où ? Cliquer -->ICI<--
N°1 : Maison de
l'Eclusier.
N°2 : Village de
Kerhinet.
N°3 : Port de
Bréca.
N°4 : Chaumière Brièronne - île de Fédrun
Présentation
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Sur île de Fédrun !
Sur cette île typique du marais de Brière, deux chaumières sont ouvertes au public. La Maison de la
Mariée raconte de façon très vivante : la vie des ouvrières de Saint Joachim qui confectionnaient les couronnes des mariées aujourd’hui encore fabriquées pour la haute couture à Paris,
l’histoire du globe de mariage et les secrets qu’il renferme et des souvenirs de famille pour revivre son enfance
ou celle de ses aïeux.
La Chaumière Brièronne est un lieu de découverte également dédié aux femmes de Brière.
L’exposition temporaire « regard sur des métiers au féminin » permet de redécouvrir les gestes de nos aïeules : couturières, fleuristes, coloristes …. A ne pas manquer aussi, la projection du
film « Brière et Brièrons » réalisé en 1947.
La chaumière, avec sa fourrure de roseaux, est inscrite dans l’histoire et la tradition brièronnes
depuis le milieu du XVIIe siècle. Près de 3000 chaumières sont à découvrir en Brière en particulier sur l'île de Fédrun à Saint Joachim. Dans ce village des îles, les habitations s'égrènent le
long d'une route annulaire. Au n°180 à la Chaumière Brièronne imprégnez vous de la vie sur les îles du début du XVIIIe siècle à nos jours…
Ma critique
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La chaumière Brièronne est dans un cadre insolite La Brière ! Et vous serez en pleins cœurs du
marais.
La visite qui durent environ 45 minutes, et en plusieurs phases :
- On vous explique comment été constitué une chaumière avec son mobilier et les outils utilisaient à
l’époque.
- Se sera une explication sur les îles, car un grand nombre de personnes ont du mal à s’imaginer
qu’ils sont sur une île notamment en été.
- Les tâches quotidiennes de ces femmes brièronnes fin du XIXème quand leurs hommes partaient des mois
en mer.
- Explication du toit de chaume.
- Le film « Brière et Brièrons » en noir et blanc de 1947, qui vous montre la vie des Brièrons à cette
époque, il durent environ 17 min.
C’est là ou je travaille depuis juillet jusqu'à fin septembre. C’est un musée qui explique vraiment le
lieu d’habitation des Brièrons et surtout leurs vie quotidienne de tout les jours. Bien sur, faut aussi mettre dans le contexte que les Brièrons ne vivent plus comme cela ! On est au XXIème
siècle. Je précise car énormément de touriste qui cherche l’authenticité on du mal a oublié dans quel époque on vis et croient toujours qu’on vis comme au XIXème. C’est un musée pour moi coup de
cœur, car énormément d’échange avec le touriste qui pause énormément de question car comme le statut de la Brière est particulier, beaucoup s’en intéresse. Je pourrais en parler plus mais faut
laisser sa part de mystère pour aller faire une visite ! En sachant que se sera la dernière année de ce musée !
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Par Fauve
1

Le village de Kerhinet, oublié de tous, offrait un triste viasge lors de son acquisition par le Parc Naturel régional de Brière dans les années 1970. L'absence des classiques erreurs de
construction et de reconstruction, l'état d'abandon et de délabrement général ont permis au Parc de mener une action exemplaire de restauration.
Le but recherché de cette opération était de conserver un village briéron témoin. Il n'était toutefois pas question de faire ce village un musée-sanctuaire, mais bien au contraire de l'animer et de
le faire revivre.
Les chaumières du village de Kerhinet (18 en tout) ont été achetées par le Parc Naturel régional de Brière à partir de 1973. Le village ne compte alors que 2 habitants et la plupart des maisons
sont en ruines. Le développement des industries à Saint-Nazaire et l'attraction de meilleures conditions de vie en ville ont favorisé le départ des habitants...
Mais imaginons Kerhinet en 1875 quand une quinzaine de familles y habitaient...

Avec plus de 3000 chaumières, la Brière rassemble 60% des chaumières de France. Un aperçu de cette
tradition briéronne se découvre au village de Kerhinet, village traditionnel restauré par le Parc naturel régional de Brière. Aux abords du lavoir et du four à pain, le sentier s’interprétation
conte la vie et les coutumes de ses habitants. La visite se poursuit dans une chaumière par un intérieur du 18ème siècle qui a gardé toute son authenticité.

Enfin, cette année encore, le Parc vous fait découvrir des artistes de talent à travers les
"Rendez-vous culturels de Kerhinet" qui se composent d'expositions visibles chaque jour et de rendez-vous ponctuels chaque mercredi avec un nouvel artiste qui s'installe au musée pour faire
partager son art ou sa passion, peinture, écriture, conte, musique, sculpture...

Du village de Kerhinet où les chaumières et les allées boisées invitent à la flânerie, des petites
routes tranquilles conduisent le visiteur de hameau en village au coeur de la campagne. Dernières pierres, derniers toits de chaume et le sentier pénètre dans les marais, enjambe un point de
pierre dans de vastes étendues d'eau et de roseaux.
"Port de Bréca"

Croassement de grenouille verte , odeur de tourbe, paysage profus de bois et de roseaux, champs en
pâture, et voici déjà que pointe le moulin du prochain hameau.

Ma critique
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Village très agréable, ou vous vous baladerez sans aucune voiture, les voitures sont interdite dans le
village. Sa permet d'apprécier tranquillement la visite. Le sentier d'interprétation ce fait très rapidement et vous permet d'apprécier des petits coins bien caché ! Par contre, l'inconvénient et
qu'il faut bien vivre du touriste, les produits du terroir ou autres sont extrêmement chers alors que sur la supérette du coin, c'est moins cher...
Les expositions sont aussi très appréciable, le mois juin offrait une expo photo sur les marais
salants, l'entrée est à chaque fois libre ainsi que le musées et l'entrée du village.
Si je retrouve un peu plus d'info, je rajouterais dans l'article ;)

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Par Fauve
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Les premiers globes sont apparus à Paris sous le second Empire.
Le globe était offet, le plus souvent, par les parrains et les marraines ou les grands-parents des fiancés.
Les diverses garnitures ornant le globe étaient choisies par les futurs époux.
Chaque ornementation avait une signification :
La fleur d'oranger : La virginité.
Le lierre : l'attachement entre époux.
Le tilleul : la fidélité.
Le chêne : la longévité du couple, la sagesse.
L'oiseau en laiton : la colombe de la paix, le Saint Esprit descend sur le couple.
La grappe de raisin avec feuille de vigne : l'abondance et la prospérité.
Le miroir central : la vérité, le reflet de l'âme.
le miroir triangulaire : la fécondité.
Pour les remariages : la couronne en perles.
Au fil des ans, les gens rajoutaient des objets dans les globes de mariés : livre de messe, légion d'honneur...
Certains globes étaient personnalisés suivant les évènements : guerres 1870, 1914, 1940...
Source Association "La Pierre Chaude" : "Saint Joachim - Pays des
Grandes îsles"

"Sur une commode de châtaignier posé un globe de verre
Mes yeux s'embuent devant ce précieux reliquaire
Sur un coussin de velour cramoisi parade jaunie
La couronne de fleur d'oranger de ma grand'mère Mélanie
Charmante parure des épousailles de jeune mariée
Aux long cheveux de jais cascadant sous son voile déployé
Danielle Brisson"
Ma critique
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Je ne connaissais pas du tout avant d'arriver dans cette région, j'avais déjà vu un globe mais qui protégé un vieux pendule ^^'... Jamais ceci ! Et maintenant en apprenant cette histoire, le but de
ce globe qui est de nos jours de plus en plus rare à trouver, c'est une valeur qui je pense faut garder, qui fait partie de notre patrimoine, des souvenirs de nos ancêtres ! Leurs anciens albums
photos, comme si nous, nous avons une boite qui entasser nos souvenirs mais qu'eux mettaient à la vue de tous fier de leurs vie !
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Par Fauve
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