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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 10:00

 

Dishonored est un jeu vidéo en vue subjective qui propose d'adapter son gameplay en fonction de la philosophie du joueur, soit brutale (le jeu devenant alors un jeu de combat en vue subjective), soit discrète (le jeu prenant alors des tournures de jeu d'infiltration), soit entre les deux. Le jeu a été développé par le studio lyonnais Arkane Studios puis édité par Bethesda Softworks en 2012 sur PlayStation 3, Xbox 360 et PC.

L'un des leitmotiv du jeu est la vengeance.

 

Sortie: 9 octobre 2012.

Genre : Tir subjectif-infiltration.

Mode de jeu :Solo.

Support : PlayStation 3, PC (Windows), Xbox 360.

Editeur : Bethesda Softworks.

Développeur : Arkane Studios.

 

 

Histoire

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Dunwall est une ville fictive d'inspiration victorienne dans un style steampunk qui a développé son commerce et sa technologie sur la pêche de baleines et le raffinage de leur huile. Dans cette ville frappée par une terrible épidémie de peste, le joueur incarne Corvo Attano, le protecteur personnel de l'impératrice Jessamine Kaldwin.

 

Celui-ci assiste impuissant à l'assassinat de cette dernière, puis à l'enlèvement de la dauphine, Emily Kaldwin, et se retrouve désigné bouc émissaire de cet assassinat, qui se révèle bien vite être un complot politique. Aidé par un groupe de résistants au Régent, Corvo décide de sauver Lady Emily et de se venger de ceux qui lui ont fait du tort, tout en rétablissant la vérité et la situation.

 

 

 

 

 

Ma critique

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La vengeance est le remède à tous les maux.

 

Trophées : 31 %

 

Ah ! Un FPS, tellement rare pour moi… Pour ceux qui me connaissent, j’ai horreur du FPS, toujours l’impression de louper quelques choses. J’aime beaucoup quand je vois mon personnage. Alors, un jeu en FPS, ce n’est pas ce que je porte le plus dans mon cœur et la plupart de ces jeux sont tout simplement des jeux de shoot… Les préjugés…

Alors, lorsqu’on me fait tester Dishonored, je fus agréablement surprise. Faut dire que la bande annonce à l’époque m’avait bien interpellée mais le fait que cela soit en FPS m’avait bien reboutée. Mais passé outre tous ces préjugés, me voilà donc partie dans cette aventure… Avec, je dois le dire quelques appréhensions et un temps adaptation avec la caméra.

 

Le joueur incarne Corvo Attano, protecteur Royal de l’Impératrice Jessamine Kaldwin. Dans un univers steampunk, l’histoire se déroule à Dunwall, une ville baleinière frappée par une peste dévastatrice. Qu’est ce qui pourrait arriver de pire ? Tout simplement, le meurtre de l’Impératrice et que vous êtes accusé de son assassinat ! Le seul moyen pour vous en sortir reste de trouver les investigateurs de ce méfait. Mais par quel moyen ? Mettre la ville à feu et à sang ou jouer dans l’ombre… Votre destin est entre vos mains et la vengeance est le remède à tous les maux.

 

 

Voilà déjà, mes premières pensées pour ce jeu. Il est très difficile de le mettre dans une catégorie FPS : oui, RPG : oui… Mais pas que… Ici, ce ne sont pas le peu de discours qui auront des conséquences mais vos actes.

 

Parlons graphisme, bon si on compare aux derniers jeux sortis effectivement aucune comparaison possible. On est plongé, ici, dans l’univers Steampunk, les codes vestimentaires, les lieux, l’ambiance et même les Tallboys… Tout cela sous fond d’une épidémie qui fait des ravages… Vous l’aurez compris l’univers est riche et le joueur à chaque balade en bateau se permet de regarder à l’horizon. Le choix de la musique est judicieux donnant un coup de speed au joueur par moment sans compter les bruits de pas des fameux Tallboys.

 

Coté game play, c’est là que tout est intéressant. Votre personnage grâce à une « Entité » qui n’est ni bon, ni mauvais, va obtenir des pouvoirs que le joueur pourra améliorer grâce à des Runes et des Charmes d’os. Mais aussi, des armes qu’il pourra améliorer en fonction de l’argent récupéré. Avec le menu déroulant du joystick ou les touches rapides, c’est franchement très pratique pour la sélection. Pour l’épée, elle sera toujours dans votre main droite. Libre à vous de tout utiliser… ou pas.

 

 

Pour le reste, cela se joue par chapitre dans un lieu différent avec une mission. Votre objectif : tuer une cible, bah oui, faut pas oublier vous êtes devenu un assassin. Mais libre à vous de la tuer ou non. De vous faire voir ou pas. Et c’est là que tout devient captivant, dans chaque mission un objectif principal et facultatif. Mais avec diverses méthodes pour y arriver. Libre au joueur d’y aller en mode bourrin (Comme j’ai fait en tuant presque tout le monde) ou choisir d’y aller comme une ombre sans se faire repérer (Et croyez-moi, ce n’est franchement pas évident). Les personnages de l’histoire vous proposeront deux méthodes pour votre objectif, la seconde étant toujours non létale. Mais vos actes auront des conséquences, le cœur dans la main vous dira la vérité !

 

Quant à l’histoire qui recoupe un peu comment le joueur compte s’y prendre, vous apprendrez bien sur la vérité au fur et à mesure de votre progression. Et j’avoue qu’on prend tellement plaisir à jouer que le changement radical à la seconde moitié du jeu refroidit grandement. C’est franchement bien trouvé. L’histoire peut sembler simple, les missions presque toujours répétitives, mais les lieux, la manière de jouer cassera largement ce côté qui peut sembler linéaire.

 

 

C’est un jeu auquel je jouerais une deuxième fois avec plaisir, rien que pour accéder à des endroits mais d’une manière différente et voir quelles conséquences cela peut avoir dans l’histoire.

 

Mon seul bémol, serait le nombre de documents trouvés dans les chapitres. On a l’impression, par moment, de passer son temps à lire. Certes cela nous permet dans apprendre un peu plus sur l’univers qui nous entoure, mais pour le coup, j’aurai préféré un système à la Fallout 3 ou FNV.

Concernant la fin, mon deuxième petit bémol, je m’attendais à quelque chose de plus poussé, trop rapide à mon gout pour un scénario aussi riche.

 

Bref, un jeu qui offre son lot de surprises, très agréable. Et qui laisse le joueur avec un arrière-gout de « revenez-y » en se disant : Et si j’avais fait ça ?

 

8

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